vendredi 5 novembre 2010

Dis le moi. Montre le moi. Explique le moi.


Le silence se fait, les acteurs, déjà présents sur scène, s'en vont à leur place.

Attente.

Quatre filles, deux garçons. Trois danseuses, trois acteurs.

Équilibre.

Une correspondance, de la danse contemporaine, de la poésie, de la musique, plus jamais de silence.

Dispersion.

Un trou de mémoire.

Fracas.

L'une boit dans une bouteille.

Casse.

Les trois danseuses semblent ne plus faire attention aux autres, juste au spectateur, il n'y a plus que nous, et trois discours en même temps, en anglais.

Rien de va plus.

Reste une tentative vaine de s'accrocher à un fil directeur. Une femme correspond avec son mari emprisonné, qui ne trouve de réponse que dans la poésie, et la description de la guerre, toujours pas de silence.

On se ressaisit.

Nouveau trou.

Tout s'écroule. C'est la fin. Il ne reste que nos impressions.
Incompréhension
.

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